Le phare de Cordouan


RENCONTRE

avec Jean-Paul Eymond, ancien Gardien de Phare de Cordouan

 

Interview de JP Eymond
Photo DR journal Sud-Ouest

 

Le phare de Cordouan,

la sentinelle menacée par mikaelroparz

RENCONTRE AVEC JEAN-PAUL EYMOND

Qui est Jean-Paul Eymond ? couronné par les Académiciens, rencontré au magasin Cultura de Bègles lors d’une séance de dédicace, auteur d’un livre parlant de sa connaissance du métier de gardien de phare ?
Jean-Paul Eymond est Conseillé Municipal de Vensac. Le 30 octobre dernier, son ouvrage « Les 301 marches de Cordouan, Ma vie de gardien de phare », a été couronné par le prix André Vovard de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux.

C’est en présence de Christian Jean dit Cazaux, le président de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, de Séverine Pacteau de Luze, secrétaire perpétuelle, d’une trentaine de membres de l’académie et d’une centaine d’invités que lui a été remise sa récompense.
Lors de la séance de dédicace du mercredi 12 juin 2013, Monsieur Jean-Paul Eymond a exprimé une nouvelle fois son souhait de voir le phare de Cordouan être classé au patrimoine mondial de l’Unesco malgré deux vaines tentatives. Il a aussi évoqué la solitude de ce métier.

LIVRE A LIRE

Livre à lire sur le phare de Cordouan

LES 301 MARCHES

DE CORDOUAN

 

Sa vie de gardien de phare

 

Cordouan est le « roi des phares et phares des rois », si vous partez du rez-de-chaussée pour aboutir à la lanterne, il compte 301 marches. Pas une de plus, pas de une de moins.
Jean-Paul Eymond les a montées durant 35 ans. Il était gardien de ce phare. En 2012, il a pris sa retraite. Durant toutes ces années, il a côtoyé ses visiteurs, échangeant des idées et partageant les leurs, comme si chacune des marches du phare était à elle seule une histoire appelant des paroles.
Comme toute chose, un privilège ne va pas sans entraîner avec lui mainte abnégation, en évoquant cette « drôle de vie » particulièrement sa solitude, et grâce à ce récit autobiographique, Jean-Paul Eymond livre deux très grands témoignages. Celui de la connaissance de la profession de gardien de phare, mais aussi de l’intimité qu’il s’est attaché à nous faire partager de la vie de ce monument exceptionnel.
Ce métier mythique a désormais disparu avec l’automatisation des feux, son livre décrit le plus beau bâtiment jamais construit en mer, à eux seuls, ces éléments le rendent doublement passionnant.
Un livre à lire sans modération. Édité à compte d’éditeur.

Comment reconnaître les insignes militaires



On lit dans des guides que l’institution de l’ordre national du mérite a décidé de supprimer plusieurs décorations militaires. Néanmoins, il reste de nombreuses distinctions à classer dans les catégories des ordres nationaux : médaille militaire, ordres des ministères, croix, médailles. Elles se définissent selon leurs descriptions, mais également leurs positions sur le vêtement.

 

Les insignes militaires de corps et de grandes unités

 

Celles-ci se portent sur le côté droit à hauteur du milieu de la poche de poitrine ou du blouson.
Les insignes de grandes unités sont placés :
Sur la manche droite, au-dessous de la couture épaule (sauf pour l’insigne « Rhin et Danube » sur la manche gauche, pour les insignes en tissus.
Sur la patte d’épaule gauche quand l’insigne de corps est porté sur la poche droite, et sur le milieu de la poche droite de poitrine de la vareuse ou du blouson lorsqu’il est porté seul. Ceci est pour les insignes métalliques.
Sur le veston, à la boutonnière ou la robe (pour les femmes) pour les parlementaires. Les insignes dans cette catégorie sont nommés « baromètre ».

 

L’insigne des maires

 

L’insigne des maires est sur fond d’émail bleu, blanc et rouge, portant « maire » sur le blanc et RF sur le bleu, entouré de deux rameaux de sinople, d’olivier à dextre et de chêne à senestre. Il broche sur un faisceau de licteurs d’argent sommé d’une tête de coq d’or bardée et crêtée de gueules. (Décret 22/11/1951).

 

Les distinctions honorifiques françaises

 

Les ordres nationaux : Étoile « croix ».
La Médaille militaire : instituée par Louis-Napoléon (décret 22/01/1852). Elle est formée d’un ruban jaune et vert. En argent de 28 mm, l’insigne a d’un côté l’effigie de la République française et de l’autre, centré : valeur et discipline, surmontée d’un trophée d’armes.
Les croix : comportant des palmes.
La Légion d’honneur fait partie des médailles commémoratives et d’honneur. Elle est la distinction nationale la plus élevée. Elle est la récompense des mérites à titre civil, ou sous les armes.

 

L’objet militaire est une étoile à cinq rayons doubles, surmonté d’une couronne de chêne et de laurier. Au centre, d’un côté la tête de la République française et de l’autre, deux drapeaux tricolores avec Honneur et Patrie.
La plaque grand officier et grand-croix porte au centre République française Honneur et Patrie. Étoile émaillée de blanc argent pour les chevaliers et or pour les officiers, commandeurs, grands officiers et grands-croix. La taille des chevaliers et des officiers est de 40mm tandis que celle des commandeurs est de 60mm.

 

Insignes, barrettes, rubans, rosettes

 

Le port de ces « objets de collection » est particulièrement sérieux. L’article 260 du Code pénal sanctionne les contrevenants et dispose que « des peines seront infligées pour le port illégal d’un insigne présentant une ressemblance de nature à causer une méprise dans l’esprit du public ».

 

Pour le fun

 

Le Glass Giant. Grace à un générateur de Dogtags il vous est possible de créer des plaques militaires. Elles pourront être assorties de plusieurs couleurs, d’un décor pour le fond. Vous entrez votre nom, vous avez la possibilité de modifier le code et de choisir la taille. Vous envoyez et ensuite enregistrez. J’ai trouvé cette information sur le blog très complet Gifibrille photo, ouvert sur BlogZoom. Ce blog d’ailleurs propose des générateurs pour toutes vos applications. Aller sur Gifibrille photo.
Sources : J. Gandoin.
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