Attentats Paris


Hommage aux victimes des odieux attentats qui se sont déroulés à Paris. Ces évènements dramatiques sont au cœur de toutes les pensées

Hommage, attentats du vendredi 13 novembre

 

Tour Eiffel

Le centre de Paris était une véritable zone de guerre, vendredi soir, comme peuvent en témoigner ceux qui vivent dans le X et XI ème arrondissement.

La barbarie de fanatique ne doit pas nous diviser or  la mobilisation internationale d’hommages est un vrai exemple de rassemblement, donc ces témoignages de sympathie nous ont touchés sans nous diviser.

Un grand soutien aux familles affectées par la tragédie.

PRAY FOR PARIS

 

 

Le phare de Cordouan


RENCONTRE

avec Jean-Paul Eymond, ancien Gardien de Phare de Cordouan

 

Interview de JP Eymond
Photo DR journal Sud-Ouest

 

Le phare de Cordouan,

la sentinelle menacée par mikaelroparz

RENCONTRE AVEC JEAN-PAUL EYMOND

Qui est Jean-Paul Eymond ? couronné par les Académiciens, rencontré au magasin Cultura de Bègles lors d’une séance de dédicace, auteur d’un livre parlant de sa connaissance du métier de gardien de phare ?
Jean-Paul Eymond est Conseillé Municipal de Vensac. Le 30 octobre dernier, son ouvrage « Les 301 marches de Cordouan, Ma vie de gardien de phare », a été couronné par le prix André Vovard de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux.

C’est en présence de Christian Jean dit Cazaux, le président de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, de Séverine Pacteau de Luze, secrétaire perpétuelle, d’une trentaine de membres de l’académie et d’une centaine d’invités que lui a été remise sa récompense.
Lors de la séance de dédicace du mercredi 12 juin 2013, Monsieur Jean-Paul Eymond a exprimé une nouvelle fois son souhait de voir le phare de Cordouan être classé au patrimoine mondial de l’Unesco malgré deux vaines tentatives. Il a aussi évoqué la solitude de ce métier.

LIVRE A LIRE

Livre à lire sur le phare de Cordouan

LES 301 MARCHES

DE CORDOUAN

 

Sa vie de gardien de phare

 

Cordouan est le « roi des phares et phares des rois », si vous partez du rez-de-chaussée pour aboutir à la lanterne, il compte 301 marches. Pas une de plus, pas de une de moins.
Jean-Paul Eymond les a montées durant 35 ans. Il était gardien de ce phare. En 2012, il a pris sa retraite. Durant toutes ces années, il a côtoyé ses visiteurs, échangeant des idées et partageant les leurs, comme si chacune des marches du phare était à elle seule une histoire appelant des paroles.
Comme toute chose, un privilège ne va pas sans entraîner avec lui mainte abnégation, en évoquant cette « drôle de vie » particulièrement sa solitude, et grâce à ce récit autobiographique, Jean-Paul Eymond livre deux très grands témoignages. Celui de la connaissance de la profession de gardien de phare, mais aussi de l’intimité qu’il s’est attaché à nous faire partager de la vie de ce monument exceptionnel.
Ce métier mythique a désormais disparu avec l’automatisation des feux, son livre décrit le plus beau bâtiment jamais construit en mer, à eux seuls, ces éléments le rendent doublement passionnant.
Un livre à lire sans modération. Édité à compte d’éditeur.

Subtilité des fêlures humaines


 

Replay article d’un ancien blog

L’amitié virtuelle est toujours au Rendez-Vous dans ce Blog, forte. Mais saura-t-elle résister aux nombreux changements ?

Article qui avait été publié et concernait la plateforme  Travelblog sur Blogorama,

Humeurs

 

Selon les idées d’A. Schopenhauer, le mariage n’aurait pas pour but un tête-à-tête plein d’esprit mais la conception des enfants : c’est une union des cœurs, pas des têtes. Il serait ridicule de prétendre que les femmes affirment s’éprendre de l’esprit d’un homme, à moins qu’il ne s’agisse d’un esprit déformé qui a disjoncté.

Ne se marier que « par amour » sans avoir à le regretter très vite, voire se marier tout court, signifierait plonger les yeux bandés la main dans un sac, en espérant y découvrir une anguille parmi un tas de serpents. Dans notre continent où l’on est monogame, se marier signifierait réduire ses droits de moitié et doubler ses devoirs.

Nous pourrions parler de méchanceté en littérature toutefois, comment empêcher le parallèle entre ces idées et ce qui se passe dans cette blogosphère, se rendre sur un blog uniquement dans le but d’y enlever les étoiles.

Pas très agréable pour le webmaster ;  par des articles réguliers nous entrons en blogosphère comme dans la communion du mariage, pourtant nous tombons ensuite en plein divorce,  tout ceci n’est  pas très motivant.

Il y a des « critiques » dont chacun s’imagine à être le seul à pouvoir les dire, des qui n’aiment pas votre blog, c’est leur droit.  Comme ils ne veulent pas pour x raisons, venir les formuler dans les commentaires, ils viennent baisser les étoiles.  Ras le bol de ces quelques fortes têtes qui guettent le moment propice  ; car « ils prennent leur trompette d’enfant pour la trompette de la renommée », ils veulent que leur blog reste le meilleur, pour cela il faut dégommer les autres,  ils se reconnaîtront, mais moi je vais me venger.

Vous me direz, comme tout ceci a si peu d’importance au vu de tout ce qui existe par ailleurs, que de balivernes stériles, toutefois, à mon sens, rien à l’intérieur d’un blog n’a peu d’importance aussi je vais agir :  garez bien vos étoiles, vous avez choisi, au lieu de nous enrichir mutuellement, désormais, nous consacrerons notre temps à  nous faire la guerre.

Comme il existe peu de raisons sensées à ces pratiques, la question à se poser est : »doit-on faire fi des petits plaisantins, continuer à publier ou risquer de déplaire en  racontant ce qui se passe » ? La réponse est toute trouvée. Je ne suis pas une adepte de la langue de bois mais une novice dans le Net. Donc, aujourd’hui, demain et après-demain, au lieu de publications qui me prennent un temps précieux, ce sera la grande tournée des étoiles. Partons à la chasse « aux critiques ».

Les idées de M. Schopenhauer sont restées fort pertinentes. Encore une petite diatribe d’Arthur : « Ceux qu’on appelle les humains ne sont presque tous rien de plus que des soupes à l’eau avec un peu d’arsenic ». Il ne s’agit pas de taire ce qui déplait mais plutôt de se taire quand on mal fait ! Avec son cérémonial quasi journalier,  être blogueur n’est pas seulement le plus aristocratique des sports virtuels : c’est une mystique à ciel ouvert, le yoga des intellos, mais aussi un mauvais remède pour ceux qui recherchent l’évasion.

A cette activité ô combien spirituelle, livrons-nous donc au clic sans modération, en toute impunité. L’inspiration de ce blog naît d’un Haroun Tazieff et du cratère de Nyragongo mais le webmaster lui n’est pas un professionnel en géologie. Pourtant, se fendre avec régularité, d’articles empruntés aux géologues, sans en avoir omis la source bien évidemment en début de blog,  puisés dans les eaux translucides de livres cultes comporte d’autant plus de mérite ; sans le savoir, c’est alors que les volcans sont devenus des Far West au milieu des océans remplis d’étoiles et vous-même poussières ignorantes en géologie qui venez baisser mes étoiles,  je vous invite à vous rendre ailleurs sur un autre blog, pour le meilleur et pour le pire.

Pour ce sondage Pixule, les participants à la fête seront si nombreux qu’on ne pourra tous les citer. Le programme à venir dépendra en grande partie des résultats de celui-ci, soit de la suite ou non à donner aux articles. Votre vote sera pris en considération pour continuer à publier des articles de géologie. Un passe-temps idéal pour le week-end qui s’annonce à ceux qui n’ont rien prévu d’autre.

Ce blog n’a d’autre prétention que de divertir et, dans le meilleur des cas, de renseigner.  Il ne s’agit, en aucun cas, d’un bourrage de crâne ni même d’une étude fondamentale sur les sciences de l’univers mais d’un blog avec des amis. Des amis qui se croisent. Avec plus d’amis qu’aucun endroit n’en a jamais rassemblés. Seulement voici, à cette heure, c’est le contraire du Nautile qui fait son apparition, mais plutôt la submersion du négatif qui gagne, ce blog doit-il continuer ?

Alors, avant que je ne plie mon bagage pour tout de bon, voici ce sondage. Tout comme ces sages zen  qui appelaient à l’éveil, il faudrait une preuve du mirage géologique à poursuivre. En clair, regardons les statistiques. Elles sont très mauvaises sur ce blog de voyages et géologie. Alors moi je vous le dis, nous ne sommes pas mariés. Et ça m’étonnerait que je double mes devoirs. D’où votre mise à l’épreuve, avec ce sondage, qui comporte des interrogations auxquelles je vous serais très reconnaissante de m’apporter votre réponse.

Remerciements anticipés pour vos réponses attendues avec impatience.

Le Webmaster du site