Message destiné aux femmes, la vigilance s’impose… Attention !

 

 

L’ignorance a prétendu longtemps que les femmes étaient les inférieures de l’homme pendant leur vie ici-bas et qu’elles doivent lui obéir.

Ce sont deux grandes erreurs, telles qu’on  a toujours débité dans les temps anciens.

 

Les promenades du chien

Tandis que cette ville de Bordeaux est partagée sourdement en confinement et petites sorties pour les animaux et courses pour s’approvisionner, que ces déplacements animés de la plus grande crainte, se passent tous avec une politesse qui ressemble à de l’amitié, que les gens regardent leurs congénères comme de puissants vecteurs potentiels du virus, qu’on s’empresse autour de nous de faire le vide en marchant avec une enjambée respectueuse, je fais aujourd’hui, mes chers internautes, de profondes mises-en-garde à l’intention de potentiels dangers.

Je les compare aux nombreuses agressions des joggeuses. Voilà une nouvelle aventure. Hier, seize heures,  je me promenais avec mon chien sur l’allée de l’Université à la gauche duquel le Jardin Botanique de Bordeaux La Bastide diffuse ses effluves de printemps. Je conduisais tout doucement ce petit canidé en laisse dans les herbes mélangées de terre qu’on appelle des bosquets. Le pauvre petit ne comprenait rien au confinement  et croyait qu’il n’y avait rien à craindre à traîner pour faire ses besoins, parce que ce petit chien n’est pas devin.

Provocations

Mais bientôt un individu est arrivé par derrière et je n’avais pas entendu ses pas. Figurez-vous que cet homme a été jaloux de ce tête-à-tête avec mon chien. Il a surgi me dépassant sur la droite et m’a bousculée et s’est penché vers mon visage en m’envoyant un « bonjour » en ironique. Il n’y avait pas de passants pour appeler les secours et s’il s’était montré violent, j’aurais été dans l’incapacité de me défendre. C’est un terrible sentiment que la jalousie. L’homme tenait un portable.

Vigilance

En d’autres temps, il y a bien pis, j’aurais trouvé cette intrusion tant soit peu banale mais là, l’effet a été surprenant, j’ai été un peu sous le choc. Ce qui m’a le plus épouvantée fût sa tête narquoise juste au-dessus de la mienne. J’ai fait le contraire de ce qu’il fallait faire, la moelle de mon cerveau m’a dit d’ouvrir la bouche et de le regarder. Oui, cet homme, grand, d’une trentaine d’années qui  portait un pantalon de jogging en stretch noir avec des bandes latérales fluorescentes vertes, faisait tout ce qu’il pouvait pour violer les consignes des autorités. Quel respect des 1 mètre ! mais avec des anges gardiens de la Police, comment est-ce possible ? Si je le revoyais, je serais dans l’incapacité de l’identifier. Il a poursuivi sa route et fini par s’éloigner.

 

Ô aujourd’hui, qu’il arrive d’étranges choses dans les sorties de nos rues désertes, et qu’il serait bien plus sage de rester chez soi !

 

 

 

Photographie : jardin botanique Bordeaux

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