Les essences pour la parfumerie

– En 1856 Million a proposé le sulfure de carbone pour extraire certaines huiles volatiles et plus particulièrement des parfums proprement dits. Il ne faut pas le confondre avec les huiles volatiles.

– Les plantes à odeur fugace sont le Jasmin, la jonquille, la violette, etc. Elles cèdent facilement leur principe odorant à cet agent ce qui permet de les obtenir sous le plus petit volume possible. En outre cela dispense du moyen onéreux et compliqué d’autrefois qui forçait, pour obtenir le parfum des plantes à odeur fugace, à les traites d’abord par l’huile, puis par l’alcool. (Alcoolats).

– L’éther de pétrole désodorisé, qu’on évapore ensuite dans le vide remplace le sulfure de carbone communiquant à l’essence une odeur très difficile à éliminer. On obtient ainsi des essences concrètes, mélanges de cires et d’essences. Un traitement par l’alcool permet d’éliminer en partie les cires et on obtient les extraits de fleurs. Ces derniers, après évaporation de l’alcool, fournissent ce que l’on désigne sous le terme impropre d’essences absolues. Elles sont des produits non thérapeutiques, utilisés en parfumerie et dans l’univers des cosmétiques.

– Toutefois,  les produits ainsi obtenus, d’un très grand intérêt en parfumerie, sont en général très différents des huiles essentielles officinales.

 

– La qualité des huiles essentielles dépend de nombreuses causes. Parmi les plus importantes, il faut citer le procédé d’obtention, l’état de maturation, de conservation de la substance et sa provenance. Le rendement varie par les mêmes causes dans la proportion de 1 à 10.

 

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