Portrait, le père

Marc

Marc était un homme d’affaire de 51 ans qui avait tendance à avoir des sciatiques mais qui avait été quelqu’un d’autre. Toutes les familles devraient être averties du danger qui peut menacer les leurs, en dehors de leurs problèmes de santé. Il existe dans certaines familles, et surtout dans celles à longues tendances chrétiennes, une tradition, celle de la secte qui se nomme les chrétiens catholiques. Marc avait été un catholique fervent s’étant engagé envers l’église,  avant d’avoir été un protestant repenti puis enfin de redevenir un catholique convaincu mais qui se refusait à toucher aux huiles Essentielles. C’est dire s’il savait ce qu’il voulait, et si son épouse lui en voulait. Mais subjuguer une partie de sa famille, monteurs,  amis, connaissances dans le but de s’avouer lui-même qu’il était un « Saint », après en avoir été réellement un,  il savait faire, tout ceci faisait partie de sa seconde nature. Cependant, il demandait qu’on lui obéisse mais quand il avait la grippe, il voulait guérir et oubliait Dieu.

Avant, les espions s’appelaient les Jésuites. Marc avait été un Jésuite, ceux-là même qui se soumirent, en Amérique ; on disait d’eux qu’ils avaient civilisé les habitants.  Dans les temps anciens, on les appelait les fakirs catholiques. Bien sûr Marc n’en était plus un.

Comme ces catholiques avaient subjugués le royaume d’Abyssinie, ce même catholique subjugua une belle jeune fille innocente au point d’en faire sa femme. Puis il eurent une fille, puis un fils. Un catholique est universel, d’ailleurs il suffit pour s’en persuader de compter le nombre des fidèles qu’on voit dans tout l’univers. Des familles croient et se soumettent aux pouvoirs des dogmes ; ils ont été pour Marc le comble de son malheur car la doctrine christologique dit que le Saint précisément est initiateur et sait ce qui convient au genre humain. Ils peuvent prétendre ressusciter leur Dieu avec des paroles mais pourquoi pas aussi avec des actes. Bien incompréhensible, je le conçois, pour vous qui ne connaissez pas la genèse de la famille. Et je vous en demande pardon.

Ces tyrans familiaux et originaux se vantent d’être « Saint », tout en abritant en eux, quelque chose de répréhensible. ; aussi,  avant de s’être glorifié être descendu d’anciennes familles dont il a oublié les noms, de germains, ou d’autres contrées où l’air était plus froid qu’ailleurs, était-il un incroyable rétif ! . Il est donc nécessaire qu’on le dénonce gentiment pour son irresponsabilité avant de parler de quelque chose autrement plus terre-à-terre : son régime alimentaire.

Si sa femme avait essayé des expériences sur sa personne, elles n’en avaient que le nom car Marc ne se laissait pas commander.  Si sa femme lui préparait un verre d’une boisson d’un légume à la teneur miraculeuse, il s’empressait, à son insu, de le renverser dans le pot de la plante au plus proche de sa personne. Si sa femme lui prévoyait dans une coupelle un mélange de levures les plus finement blutées, en flocons, en poudre ou mêlées à des ingrédients magiques, il s’empressait, à son insu, quand elle avait le dos tourné de la renverser délicatement à l’arrière du radiateur. « Je suis un Saint » se plaisait-il à répéter.

D’autant plus qu’en ces années, Marc était le digne représentant, pour la majorité du commun, de la tranche de ceux « qui faisaient vingt ans de moins ». Mais il ne cessait de se plaindre de petits problèmes de santé qui le forçaient parfois à s’aliter, ce qui le stressait énormément, lui qui avait en sainte horreur toute forme de médecine aidante, Freud était un inconnu des rayonnages de sa bibliothèque. Il maudissait ces maux qui allaient être soignés avec des tisanes ou autres ingrédients insipides, car il voulait de la haute médecine traditionnelle mais sa femme n’en avait cure, disant qu’elle allait pouvoir le guérir avec une pas moins haute médecine,  plus douce,  elle, divine guérisseuse au sein de son foyer, mais dont il ne voulait pas.

Il avait l’avantage d’avoir été doté par mère nature d’une très haute stature, encore fort mince pour un homme de son âge,  d’avoir compris qu’il fallait se tenir droit, saluant l’ambition que son cousin Briton, le Directeur des Arts Ménagers de Paris, attendait de sa personne, bref, selon un jeune médecin de son enfance, il était extrêmement résistant. D’avoir un grand front  dans un petit visage mais malheureusement pour lui, l’aspect esthétique était mal  reconnu ; en effet, toute la largeur était barrée par une mèche de cheveux plus noire que de la suie qui rappelait une certaine allure militaire, certains diront même qu’il ne manquait qu’un rectangle célèbre de cheveux noir au-dessus de la lèvre,  qu’avait aimé Eva Braun, pour parfaire le tableau  ; quand on arrivait au-dessous, l’aspect était rond qu’il justifiait en parlant de ses pommettes hautes ; mais ce qu’il ignorait carrément de sa personne, était le long fil d’ouverture de ses yeux. Ils luisaient d’une irritabilité effrayante.

Les billes noires vous transperçaient d’intérêt profond, elles avaient fabriqué des amas graisseux et violacées. Pourtant son expression faciale restait douce et simple quand elles viraient d’un certain éclat où tout se préparait. Personne n’avait pu s’opposer à lui, un jour sa femme dira à sa fille tout ce qu’elle avait deviné en lui ;  pourquoi pas, un crime, Docteur Jekylll et Mister Hyde.

Mais ce qui pourrait vous intéresser hautement, maintenant, chers Lecteurs, est l’opiniâtreté avec laquelle son Yvonne tenait à le soigner malgré le peu d’entrain qu’il y mettait. Il fallait « qu’on lui fiche la paix ». La paix, pourtant il ne la fichait à personne. Marc dirigeait une entreprise de machines à laver la vaisselle et autres produits pour les collectivités. Voyageant très régulièrement dans la France entière pour récolter de nouveaux prospects, il était amené, bien évidemment à de nombreux excès causant du tort à son caractère et à son tour de taille, selon sa femme, en partie les grands responsables de « la célèbre dénutrition » du Professeur Jean Trémolières. Comme le regrettaient ses monteurs, ses hommes financiers, sa fille, sa secrétaire qui collait les timbres de travers, il reconnaissait les services rendus (ceux de sa femme) mais ignorait l’humanité (celle de ses enfants).

Il monta, dans un second temps,  une Société annexe, avec revente de produits Diversey. A chaque fois qu’un de ses vendeurs, puis le monteur à l’installation,  concluaient  une machine à laver la vaisselle, il leur était fortement conseillé de laisser en prime à l’acheteur, pour essai, un sac de poudre à laver la vaisselle, PO6. Bien évidemment, ce produit se trouvait être trois fois moins cher que l’original et le vendeur touchait sa commission. Le siège social avait élu résidence à l’adresse où se situait le bâtiment en ciment où il garait ses voitures,  au fond de la propriété. Les sacs de PO6 s’entassaient dans le garage, rien de tout ce surplus n’arrivait aux mains du compable, encore moins chez les représentants des organismes de l’état. Et tout le monde était content.

 

A la suite de quoi Marc souffrit d’aigreurs d’estomac. Sa femme en épouse dévouée, lui chercha des solutions chez les pharmaciens. Il s’administrait, en pansements,  les ancêtres du Gaviscon, certains digestifs Renie, mais c’est à partir de cette période que sa femme chercha à modifier son alimentation en fonction de ses activités. Marc, en bonne condition physique, était sportif, il s’était inscrit à un Club de tennis, et avait voulu entraîner sa femme qui avait refusé, sa fille n’en parlons pas, seul son fils lorsqu’il fût plus âgé le suivit dans les vestiaires avec une raquette de tennis. Les besoins énergétiques du Vulgaris médical avaient donc été augmentés. Et par là même sa longévité ; d’ailleurs, il s’est écoulé presque quatre vingt treize ans depuis sa naissance à la fin, dans cette belle Terre.

C’est pourquoi l’automédication de sa femme était restée toujours très limitée elle semblait avoir anticipé sur la durée.  Pourtant, en bonne épouse, elle persistait. Mais Marc était un coléreux. Un homme irritable. Il aimait faire des scandales partout où il se rendait avec sa famille quand une intonation du garçon de restaurant ou un regard le contrariait.  Alors, de guerre lasse, un jour, sa femme arrêta brutalement de le soigner. Avait-elle considéré qu’il n’en avait plus besoin, que ses traitement n’avaient aucune prise sur lui, ou qu’en fin de compte, il ne méritait pas les efforts qu’elle mettait à son service ? Toujours est-il qu’elle se désintéressera de lui et des causes de ses instabilités, durant un temps assez long.

Mais la mémoire a la vie dure. Un jour tout bascula, et les choses ou plutôt les maux, reprirent leurs cours.  Sa femme, qui n’avait sans doute pas grand chose à faire, décida qu’il fallait que son mari soit bien portant afin de combattre ses affections organiques comme les rhumes, grippe, sinusite, toux, troubles de l’humeur, migraines car elle avait vraisemblablement, elle aussi, du mal à les supporter. Elle y arriva sans effort au moyen des dosages alimentaires.

 

LA GRIPPE DE MARC

Au cours d’un certain mois de décembre, une grippe se déclara chez Marc motivant une visite médicale. Sa température avoisinait les 40°, du jamais vu chez son résistant de mari. Se considérant médecin au même titre que le généraliste appelé par la famille le matin, elle considéra avec entêtement qu’il s’agissait d’une affaire de pléthore alimentaire et de fatigue. Elle décida de recueillir l’universalité de la chute de température de son mari en le contraignant à une diète. Dès le lendemain, la température chuta à 37°9 le surlendemain elle n’avait pas réapparu. Elle commença enfin à le réalimenter progressivement, en respectant l’équilibre alimentaire habituel.
C’est-à-dire :
  1. 75 g de viande,
  2. 200 g de pommes de terre,
  3. 10 g de fromage,
  4. pas de caillé,
  5. 75 g de salade,
  6. 150 g de fruits,
  7. 20 g de beurre.

EN CAUSE L’ALIMENTATION


Selon sa femme, si la grippe se déclarait, la pléthore alimentaire ou surcharge de trop d’aliments en était la principale cause. Les mauvaises digestions de repas d’affaires trop conséquents désorganisaient les assimilations, encombraient la nutrition, empêchaient les vitamines de produire leurs effets, le corps ne les assimilant plus alors qu’elles étaient indispensables pour opposer une barrière aux microbes.

La seconde cause de la grippe pourrait bien être également l’excès d’un ou des principes énergétiques et catalyseurs. Les enzymes permettaient d’accélérer des réactions chimiques. Les catalyseurs biologiques, renforçaient les défenses naturelles, aidaient le corps à mieux s’hydrater, cicatriser et se régénérer. Il fallait selon elle pour Marc :

MARCHE A SUIVRE

Pour éviter la grippe :

– Boire du jus d’Aloe vera,

– Consommer du miel. Il augmente les capacités du système de défense immunitaire, la digestion et le transit.

– Consommer du pollen de fleur qui a des propriétés digestives et qui influe sur le système neuro-psychique et le métabolisme général.

– Utiliser les herbacées comme la Primevère dont la fleur est utilisée pour lutter contre la toux, enrayer refroidissements, bronchites et inflammations des voies respiratoires.

 

DIFFÉRENTS DOSAGES

Régime de réalimentation après une grippe pour adulte

–  75 g de viande,
– 200 g de pommes de terre,
–  10 g de fromage,
–  Pas de caillé,
–  75 g de salade,
– 150 g de fruits,
–  20 g de beurre

DERNIÈRE ET ULTIME EXPÉRIENCE, LA SCIATIQUE DE MARC

La femme de Marc se lamentait perpétuellement qu’il ne se disciplinait jamais aux servitudes d’une alimentation rationnelle. La sienne, de nourriture, se composait de fromages assortis de jambons qu’il achetait lui-même chez Boulanzou et excluait les fruits. Le plus surprenant est qu’il s’accommodait d’un Frontignan par jour sans état d’âme, n’acceptant l »ingrat caillé » des nutritionnistes qu’avec un demi-pot de confiture. Quant au reste, s’il mangeait de la viande maigre et des légumes verts, il avait bien promis qu’il mettrait toujours autant d’huile dans sa salade.

Après une nuit agitée, le médecin appelé au chevet de Marc détecta une névralgie du nerf sciatique avec intoxication par acide urique. Marc subissait de violentes douleurs s’irradiant sur le trajet du nerf sciatique et dans la région des reins.

Une diète de deux jours lui fut grandement salutaire. Si en 2018, on estime que l’alitement n’est plus recommandé pour le mal de dos, Marc mit trois jours à se lever, ne se réalimenta que progressivement, et il aurait été bien incapable de se rendre à l’Agence Haubart pour ses entretiens habituels. Toutefois, il persistait une raideur dans ses articulations car le nerf sciatique avait été touché. Six jours plus tard, il n’était toujours pas guéri.

En bonne naturopathe, sa femme prit le relais, elle entreprit, avec l’aide d’ordonnances, de revitaliser son organisme en Vitamines B1, P.P., C, de provoquer un apport de fer alimentaire.

Dosage de régime alimentaire pour une désintoxication

– 1/4 l de vin, ou zéro quantité encore mieux,
– 100 g viande rouge 3 X par semaine,
– 1 œuf pour soigner l’anémie,
– 20/25 g de caillé,
– 25/30 g net de fromage pour la calcification,
– 20/25 g de beurre, l’huile tombe à 20 g,
– 250/300 g de pain complet de préférence,
– 250/300 g féculents,
– 400/500 g légumes verts
– 30/40 g sucres.

Pour un apport en Vitamine C :

– 100 g salade verte,
– 250/300 g fruits de saison,
– 100 g de jus d’orange soit une orange consommée le matin.

Pour un apport en Vitamine B1 :

– Une soupe de céréales complètes (25 g de blé, orge et riz moulus) par jour,
– Du blé germé,
– Quelques amandes ou noisettes,
– 40 g de fruits secs (dattes, figues, pruneaux).

Pour un apport en fer :

– 5 g de persil dans la salade (plus les fruits secs et les fruits oléagineux),
– Oignon dans les salades.
– Deux biscuits à base de levure à 25 % durant deux jours pour un supplément de vitamines B1 B2 PP;

Le troisième jour, une recrudescence violente de douleurs lui fit enlever immédiatement ces biscuits. En effet, l’excès de vitamines B provoque les mêmes symptômes que la carence.

A partir du quatrième jour, les résultats s’affirmèrent positifs et immédiats. S’ensuivit un apaisement humoral complet, et une reprise des forces.

 

EXPLICATIONS DES DOSAGES PAR Y. CHATILLON :

En calculant la teneur des aliments en vitamines et sels minéraux, on force les doses en vitamines C, PP, B1, B2 et Fer.

On assure ainsi par jour :

  1. 200 mg de vitamine C, alors que les besoins quotidiens sont évalués à 75 mg,
  2. 1 mg8 de B1 au lieu de 1,2 à 1,5,
  3. 2 mg4 de B2, l’organisme n’en réclame que 1,6 à 2,
  4. 21 mg de vitamine PP, pour une moyenne de 15 mg exigée par jour,
  5. 17 mg de fer, les besoins théoriques avoisinent 12.

Contrairement aux médicaments qui apportent :

  1. 60 mg de vit. PP
  2. 10 mg de vit B1
  3. 10 mg de vit C

Il s’est avéré nécessaire de sous-doser l’apport en vitamines et sels minéraux des prescriptions médicales et de les fournir sous forme d’aliments. Dans ce cas, il devient alors indispensable de donner à l’organisme la possibilité de les assimiler. L’organisme doit être en synergie avec son apport vitaminique. Grâce à la séméiologie alimentaire, une douloureuse sciatique peut se guérir en deux semaines.

Il ne faut pas être ignorants : On comprend avec les chiffres que les bénéfices d’un bon régime alimentaire dépassent largement ceux sous forme de médication.

DESCRIPTION DES CORRESPONDANCES /APPORTS VITAMINIQUES

Magnésium :

Sous forme de légumes verts, germe de blé cru, fève de soja, céréales complètes, noix de coco, figue, maïs, pomme, graines et noix riches en huile dont l’amande.

Sodium :

Carottes, céleri, pruneau, betterave crue, fraise, groseille, cerise, chou-fleur, pomme douce, caillé,

Iode :

Haricot vert ou jaune, asperge, artichaut, avocat, brocoli, champignon, chou, cresson, crevette, raisin vert, tomate

Fer :

Betterave, céleri, chou, citrouille, cresson, endive, épinard, graines de tournesol, légumineuses, noix, légumes, feuillus verts, petits fruits (myrtille, framboise, groseille, cerise).

Potassium :

Pomme, avocat, abricot, banane, mélasse verte, levure de bière, brocoli, raisin sec, graines de sésame et de tournesol, tomate, germe de blé, pissenlit

Manganèse :

Grains complets, jaune d’œuf, noix, graines, légumes verts, amande (lait, beurre ou crème entière) seigle

PLANTES CONSEILLÉES DANS LE CAS DE SCIATIQUE :

  1. Patience crépue,
  2. Grande camomille,
  3. Angélique,
  4. Tilleul,
  5. Aloès,
  6. Camomille allemande.

 

HUILES ESSENTIELLES :

Cannelle et lavande (en externe seulement).

SUPPLÉMENTS DIGESTIFS :

– Enzymes digestives qui sont dans les crudités, le miel sauvage et le petit-lait de chèvre. On peut en prendre en supplément à base de papaye.

CONCLUSIONS SUR CE QUI PRÉCÈDE :

Ce moyen d’action thérapeutique, le régime alimentaire équilibré,  représente à lui seul l’idéal de la médecine préventive et curative. Il s’agit de toujours vouloir rester dans l’ordre naturel. Lorsque le moteur humain se trouve manquer d’un ou plusieurs de ses éléments catalyseurs (vitamines, sels minéraux, oligo-éléments), il se trouve plusieurs raisons à cet état de fait. Soit ceux-ci ont manqué dans le régime de la personne, soit ils ne sont pas présents au moment nécessaire dans les réserves de l’organisme de cette personne. Ou bien alors qu’ils sont immédiatement détruits dans l’organisme ou non assimilés car l’état de santé du patient est déficient.

Il s’ensuit un état de carence à rééquilibrer en réévaluant les quantités.
Ensuite seulement, il faudra envisager la synergie aliment/métabolisation de l’organisme de la personne.
Ce n’est qu’à cette condition que l’organisme sera en mesure d’utiliser à bon escient les vitamines ou sels minéraux qui sont nécessaires à ses besoins vitaux.
En raison des instincts de l’homme de ses défenses et de son immunité naturelle, le patient apprendra très facilement à se soigner lui-même avec les aliments, sans avoir recours obligatoirement au médecin. Sauf, bien évidemment, en cas de maladie avérée.

 

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