Patchwork et couture, ce qu’il faut connaître

 

Par Anna (fils i teles) [CC-BY-2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

Le patchwork est le « textile arts » de rassembler des morceaux d’étoffes, pour les coudre ensemble. La technique d’arrangement acquiert toute sa valeur, si nous ne mélangeons pas divers types de tissus, si nous utilisons les bons fils et les bons outils, avec le peu de matériel qu’elle requiert. Si nous procédons avec une bonne dose de réflexion, alors nous inventerons le plus beau des patchworks.

Le patchwork, un art de contrastes qui s’éclairent

Les vocations et les chutes

Vers la fin du XVIIIe siècle une idée naquit, celle d’utiliser des chutes de tissus, pour les transformer en couvre-pieds. On pliait alors le tissu, et on le découpait en formes géométriques. De nos jours, avec la couture, nous disposons d’une abondance de tissus divers, et les chutes sont variées.

Un chemin à la rencontre de l’art

L’artiste en patchwork recyclant les bouts de tissu minuscules et le collectionneur tirant profit des chutes ont facilité le chemin. Tel le jeu de lumière obtenu, si on dispose le velours côtelé, dans des directions variées !

Les obstacles à éviter

Le grand mélange

Il est conseillé d’employer les mêmes types et épaisseurs de tissus. Éviter les étoffes trop moelleuses ou qui s’effilochent, tels les tissus en fibres artificielles. Le tissu pur coton convient. Avec la patience et l’expérience, la gamme se diversifiera. Avec les lainages légers, les tweeds fins et les soieries, le patchwork deviendra plus élégant !

Pas d’anarchie

Pour un beau rendu, il ne suffit pas d’assembler n’importe comment. Chaque pièce doit relier une place déterminée dans le motif, chaque bout de tissu doit être adéquat. Une pièce de tissu à pois sera taillée avec le pois au centre. Certains patchworks n’ont pas l’éclat des autres, en raison de la monotonie des couleurs. Au contraire, il faudra choisir des tissus clairs, moyens et sombres : des cotons écrus et pièces de tissus blancs, en contrastes.

Le matériel à utiliser

Les fils
Le fil à coudre doit être fin et corrélatif au tissu employé. Le coton (nº 50) est le plus solide. On peut n’employer que du blanc ou noir, si les pièces sont de dominante sombre ou intercaler un fil assorti ou du coton mercerisé de couleur, aux pièces déjà assemblées. L’assemblage des pièces de soie nécessite un fil, en soie pure. Celui des tissus synthétiques ou mélanges, un fil synthétique. Pour les faufils, employer une soie qui ne laisse pas de traces.
Les aiguilles
Les aiguilles fines ou à broder nº 8/10 sont conseillées. Choisir l’aiguille, en fonction du fil et les épingles en laiton ou acier. Utiliser des ciseaux aux bouts pointus pour tailler les morceaux de tissu, prévoir une autre paire, voire un cutter, réservé au découpage du papier.
Le patchwork est contraire à la couture-passion et broderie-application, où l’on peut utiliser tous les tissus, transparents, opaques, rêches, lisses, mais il reste le préféré de l’artiste textile, en raison de son originalité.

 

2 réflexions sur “Patchwork et couture, ce qu’il faut connaître

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.